Pan Daeil



 


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Message  Sujet: Pan Daeil     Mar 18 Avr - 20:13

don't listen secretly
lean on me
feat PANDA
#729179
xxx mots
C'était spécial.
Aujourd'hui,
c'est un jour auquel il tient.
Beaucoup même, peu importe ce qu'on dira, il pourrait se montrer le plus détaché possible ; il n'oubliera jamais une date aussi importante. Il ne l'a jamais manqué, sauf cette année où il était en taule, mauvais timing, c'était pas trop sa faute. Il a manqué de temps, et n'a pas pu donné ses instructions. Enfin bon, c'est pas grave, Pan peut se rattraper. Cette année il peut le célébrer. D'une autre manière que d'un colis anonyme ((anonyme, mais signé de sa possession)) il n'a jamais dit que c'était lui, il a jamais rien écrit, mais Pan, Pan il sait que Zelda le connait. Qu'elle reconnait chaque chose que le magicien créait.

Et ça le rend fier.
D'avoir marqué son esprit comme il l'a fait.

Il aime, il aime le pouvoir qu'il a sur elle. Quand il l'a revu il y a quelques semaines, son cœur a eu les mêmes battements que par le passé. La même étincelle dans le regard ; une lueur dangereuse, une possessivité encore palpable et présente jusqu'au bout de ses doigts. Il adore la terreur qui traverse son être, les frissons d'épouvantes qu'il éveille. Ces palpitations qu'il a bien l'intention de faire naître à nouveau. Pour son anniversaire.

Alors, le smartphone à la main, l'illusionniste est couvert d'une capuche, fait profil bas dans la rue. Et il suit la demoiselle. C'est discret, tel un ninja. C'est lui, l'illusion et le trompe œil à l'état brut. Il ne baisse pas les yeux, caresse son dos d'un regard doux. Doux, mais fou. Écœurante douceur, synonyme de la douleur. Celle-même dont il s'est joué, toutes ces années. Il la couve d'un regard, intense et révélateur de tout e qu'elle peut représenter, tandis que ses doigts eux, tapent le message. Il lui parle de son nouveau jouet, de ce bandage qu'elle a tellement côtoyé. Puis y joint un fichier ; la preuve de son achat, l'image de ses souvenirs, il veut la voir se figer. Il sourit, enfant misérable, véritable connard. Et il termine quand ils se savent dans voix moins bondée ; « ne te retourne pas, bébé. »

Trop tard.
L'être humain est prévisible,
il fait ce qu'on lui interdit.

Zelda n'est pas une exception à la règle, Pan le sait lorsque ses épaules se contractent, et d'un pas habile il est déjà derrière elle ; quand elle tourne la tête, il attrape son visage et y pose ses lèvres. Insolant homme qui capture des lippes qui ne sont pas les siennes. Et avant le moindre rejet, il enfonce ses ongles au creux de ses joues, puis insère une pilule sous sa langue. La forçant à l'avaler de sa langue. « Joyeux Anniversaire Azylis. » un surnom qu'il ne pourra jamais oublier. Elle aura tout juste le temps, le temps de réaliser. Qu'il est là.

Il la retient, la porte comme un sac à patate. Il se fiche du peu des passants. Il s'avance jusqu'à sa voiture, un peu plus loin. Puis l'allonge à l'arrière. La belle au bois dormant ne se réveillera pas avant un bon moment. Il peut se permettre alors, d'aller plus loin. Loin de la ville. Dans une baraque qu'il a prise, à son arrivé. Un lieu que personne ne connait, même pas sa sœur jumelle. Un petit lieu qu'il a emménager pour elle, ce soir et qu'ils ne quitteront que lorsqu'il l'aura décidé.

Une maison, au bord de la plage. Qu'ils atteignent après plusieurs heures de conduite. Il la reprend dans ses bras et la porte jusqu'au salon ; déjà plongé dans un semblant de noir. Avec un peu de lueur par-ci par-là. Des couleurs, celle de bougies. Qui ne sont pas là pour le romantisme, mais pour la laisser voir l'éclat dans ses yeux quand il la contrôlera. Une fois encore. Il la pose sur le canapé, la change ((sans la moindre pudeur)) il lui enfile une robe qu'il a spécialement choisi. Choisi pour la seule âme qu'il estime en dehors de sa sœur. Il attache ses poignets et ses chevilles d'un sublime ruban de soie, d'un rouge écarlate. Il ouvre le vin, serre deux verres et s'installe sur le fauteuil. Scène érotique à souhait, mais plus lugubre que n'importe laquelle.

Quand elle se réveille, il glisse vers elle, se faufile entre ses cuisses et souffle sur la droite avant de revenir à son visage et embrasser son front d'un baiser trop simple pour leur relation. « Tu me crois, si je te dis que tu m'as manqué ? » elle devrait. Parce que c'est vrai.


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